Comment Notre bonbon est-il devenu Le symbole en gourmandise enfantine ?

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Historien, professeur emerite en sciences pour l’education, Universite Sorbonne Paris Nord

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Trop la plupart des bonbons multicolores tels quon nos voit en rayons des points de vente sont des oeuvres relativement nouvelles, il savere que lhumanite consomme voili lAntiquite pour petits objets sucres. Dabord pour base pour miel, et de sucre, il sagit de produits chers quand ils proviennent en canne pour sucre et qui se democratisent a partir de linvention du sucre pour betterave du debut d’un XIX e siecle.

Les medecins de lAntiquite,comme ceux d’la Renaissance, avaient constate Notre gout prononce des bambins concernant le sucre. Pourtant ce sont tous les adultes qui etaient vos destinataires essentiels des services, cetaient eux , lequel mangeaient les dragees quelques repas princiers une fin en Moyen possible Age.

Ma transformation de ce gout au sein de lEurope occidentale de la Renaissance, lelargissement une clientele quelques sucreries va amener la conception dun metier specifique, celui quelques confiseurs, ceux , lequel savent confire Votre sucre, dont Notre naissance du France se situe pour J’ai fin de ce XVI e siecle.

Mais quelque temps apres nait 1 nouveau mot francais, celui de bonbon , , lequel met laccent Avec Notre relation de lenfant avec les sucreries. Nos autres langues europeennes font dautres tri conseil, celui d’la douceur ou de laction de confire, parti pris au sein d’ qui le lien avec ses lenfant et Votre bonbon ne sont pas inscrits, ce qui ne veut nullement dire quil nexiste jamais Avec Notre pratique. Examinons Alors le cas francais.

De la retrouve en XVII? siecle

Jean Heroard, medecin pour Louis XIII enfant, emploie Votre commentaire bon bon dans le Journal de 1604, concernant designer d’un sucre rosat (parfume pour votre rose) gratuit de recompense pour lenfant pour trois ans papa lui donnera en bon bon . Cest i nouveau 1 produit medicinal, car lenfant tousse , et cest alors mon nom de matiere. Cela dit, Ce commentaire va entrer au sein des dictionnaires, tantot de deux mots, tantot de Le seul, du precisant quil sagit dune parole enfantine (Antoine Oudin, 1640, 1645). On de donne pour appaiser leurs petits enfans , ainsi, on evoque Plusieurs pignons.

Nous sommes d’argent beaucoup la dans lunivers de la gourmandise enfantine, Pourtant sa nature pour Le que les bambins nomment bonbon nest pas encore bien definie. Concernant Pierre Richelet du 1680 tel Afin de Antoine Furetiere du 1690, y sagit dun terme denfant qui designe pour petites friandises . Dans ces definitions pour dictionnaires, Ce bonbon ne semble parait avoir quune destination enfantine.

Le rapport pour lenfance reste confirme par quelques articles d’une meme , dont celui de Charles Perrault, Avec votre jolie au Bois dormant (1696), ou J’ai sympathique Aurore, agee de quatre ans se jette du cou dun serviteur concernant lui reclamer en bonbon . Au sein d’ Finette Cendron de Madame dAulnoy (1698), vos s?urs de Finette, perdues dans Notre foret par un mere, lui promettent leurs figurines, leurs dinettes leurs autres jouets et leurs bonbons trop elle les ramene a domicile.

Lalliance Plusieurs jouets et des bonbons parmi leurs biens pour lenfant situe Le force au sein de ma culture enfantine et, prochainement, lexpression jouets et bonbons deviendra 1 syntagme fige, surtout pour evoquer leurs cadeaux Plusieurs etrennes.

Regards de medecins et deducateurs

Votre entree en bonbon Avec Notre culture enfantine interroge ceux , lequel se preoccupent une sante des enfants ainsi que un education. Notre debat entre saccharophiles (qui aiment Ce sucre) et saccharophobes souvre des 1606, au moment Votre medecin Joseph Duchesne alerte nos grands consommateurs de sucre Plusieurs consequences nefastes cette raison ceci brule Ce sang et fait des reins noires et gatees.

Et de 1715 langlais F. Slare deniche au contraire que priver les enfants des aliments sucres est de la chose plutot cruelle, sinon aussi Le criant peche . Du France, au XVIII e siecle, les philosophes paraissent majoritairement saccarophiles et cherchent a se servir de lamour Plusieurs bambins vis-i-vis des bonbons Avec 1 systeme de punition/recompense. Rousseau note que lenfant nest jamais pret a apporter les choses , lequel lui paraissent cheres, des jouets, des bonbons, le gouter . Concernant Helvetius, en 1773, leducateur devra se servir des desirs enfantins, avec 2 revenus concernant exciter linteret de lenfant

Lun reste lespoir dun bonbon ou dun joujou (lamusement et J’ai gourmandise sont vos seules passions pour lenfance), lautre reste sa crainte d’un chatiment .

Un bonbon est Correctement devenu li Notre symbole une gourmandise enfantine. Tous les livres Afin de lenfance et sa jeunesse vont, pour partir pour milieu du XVIII e siecle, broder via Le theme dans lespoir moralisant pour reguler Notre gourmandise enfantine avec quelques historiettes , lequel decrivent des funestes consequences quelle va Posseder .

Tous les auteurs nhesitent pas a Realiser mourir leur personnage avec indigestion pour bonbons. Plusieurs auteurs, tel Berquin de 1783, refletent de la position saccharophobe pour certains parents qui noffrent environ bonbons aux etrennes. Nos reticences quelques parents paraissent plus grandes que celle Plusieurs medecins en fin du XVIII e siecle, comme Un Breton, du 1789 , et Dutrone Notre Couture, en 1790, , lequel defendent leurs bienfaits en sucre. De institutrice, Mlle Poulain pour Nogent s’fait du 1787 lecho de Le debat et veux un simplement milieu

Beaucoup de personnes repugnent pour apporter des bonbons a toutes les enfans ; les de priver, cest leur oter lessence de leurs plaisirs. Vos enfans se lassent pour leurs joujoux ils ne se lassent pas Plusieurs bonbons. On pourroit Realiser du sorte pour un du donner soupcon ; pour petits ; et Cela reste bon de un du donner, a ce que j’ crois. Quand lon ne mettoit sur les tables que ce qui reste necessaire pour la vie, combien de trucs de disparoitroient . Les plaisirs innocens ; moderes paraissent Plusieurs branches d’la vie ; quelques sources pour sante .

Du votre fin d’un XVIII e siecle tous les confiseurs ont retrouve des educateurs et ils ont integre Ce commentaire bonbon au sein d’ un vocabulaire ce dont prend acte Un Dictionnaire de lAcademie en 1798 du disant que le commentaire bonbon est 1 force de confiseurs . Du coup, des le debut de ce XIX e siecle ma bonbonnerie est devenue mon domaine reconnu d’la confiserie, , lequel va prendre une extension considerable durant Le siecle.

Lenfant, cible Plusieurs marchands pour bonbons

Lenfant avait l’air deja vise au XVII e siecle, tel en temoignent nos Tracas de Paris pour Francois Colletet (1666). Dans les rues pour Marseille avant le Jour pour lan il y a des marchands proposant Plusieurs jeunes hommes en sucre , quelques charrettes, des chevaux Et que sans trouver tr estrange/Un bebe a Ce dejeuner mange . Des une telle epoque nous trouvons tel bonbons tous les pastilles, cachous, pralines et dragees.

Au XVIII e siecle, au moment sont visibles leurs annonces quelques confiseurs au sein des periodiques, on ne manque pas de signaler des bombons nouveaux (Ravoise, Au Fidele Berger , rue quelques Lombards, dans le Mercure pour France, 1772) et Pierre Camus, A J’ai metropole pour Verdun , affirme quil vient dinventer de nouveaux bonbons particulierement delicats, connus thunes Notre nom pour pastilles chinoises ; pistaches de chemises (Almanach Dauphin, 1776).